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Conseils et chroniques

Avez-vous des engourdissements au niveau du bras?

Il existe plusieurs pathologies pouvant causer des engourdissements au membre supérieur. Par exemple, tunnel carpien, compression d’une racine cervicale, syndrome du défilé thoracique…

Le syndrome du défilé thoracique correspond à plusieurs désordres résultant d’une compression d’une structure neurologique et/ou vasculaire entre la base du cou et de la région axillaire. Ce syndrome affecte l’épaule, le bras et la main.

Ce syndrome affecte surtout les femmes pour un ratio 9 femmes / 1 homme. L’incidence est plus élevée chez les travailleurs manuels répétitifs que ceux travaillant en force de 60 à 80%. Par exemple, peintre, coiffeur, travailleur de la construction, secrétaire et caissière. Cette pathologie peut également être présente chez les nageurs de haut niveau, les musiciens et chez les gens ayant subi un traumatisme cervical.

Les structures neuro-vasculaires pouvant être atteintes sont le plexus brachial, l’artère sous-clavière et la veine sous-clavière.

Il existe plusieurs causes probables du syndrome du défilé thoracique:

  • Congénitaux (côte cervicale surnuméraire, anomalie de la clavicule, anomalie et excroissance de la 1ère côte…)
  • Traumatique (fracture de la clavicule, traumatisme des côtes supérieures, luxation sous-acromiales de la tête humérale, blessure au niveau des muscles scalènes…)
  • Statique (posture inadéquate, épaule tombante ou enroulée, dos rond, spasme des scalènes…)
  • Dynamique (mouvements répétés au-dessus de la tête)
  • Vasculaire (thrombose ou artériosclérose des vaisseaux)

Signes et symptômes

  • Douleurs au cou, au bras et à l’omoplate
  • Engourdissements / fourmillements au niveau du bras
  • Sensation de faiblesse / lourdeur au niveau du bras
  • Maux de tête

Ces symptômes se manifestent surtout suite à des activités prolongées avec le membre supérieur ou après des mouvements au-dessus de la tête.

Traitement

En physiothérapie, le principal but est de retrouver un espace du défilé suffisant pour diminuer la compression des structures neuro-vasculaires.

Les traitements en physiothérapie consistent: rééducation posturale, assouplissement musculaire, mobilisation vertébrale, renforcement musculaire, exercice respiratoire, ultra-sons et modalité antalgique.

Vous avez mal à la tête?

Il existe plusieurs variétés de céphalées (maux de tête). Les céphalées cervicogéniques c’est-à-dire provenant du cou sont reproduites surtout tôt le matin. Les gens rapportent obligatoirement une douleur unilatérale à la tête avec une douleur au cou provoquée par des mouvements de la tête ou des postures soutenues. Douleur modérée, épisodique qui provient du cou et s’étend à la tête (front, yeux, temporal, crâne et oreille). Cette douleur imprécise peut être accompagnée d’une douleur à l’épaule ou au bras. La douleur est aggravée par une posture anormale ou des mouvements du cou en flexion ou extension. De plus, une diminution de l’amplitude des mouvements cervicaux est notée.

Les muscles de la région cervicale sont anormalement sensibles. Les céphalées peuvent être accompagnées de nausées, vomissements, étourdissements, douleur au visage ou à la bouche.
Selon des études, 50% des douleurs se trouvent à la région occipitale et sous-occipitale (haut du cou et base de la tête). 61% des gens ont des maux de tête de façon quotidienne et 28% 2à3 fois/semaine. Le ratio est de 3 femmes pour 1 homme.

En physiothérapie, nous traitons les maux de tête d’origine crânio-cervicale. Ceci implique des problèmes posturaux, perturbation de la mobilité crânio-vertébrale, tension musculaire au niveau cervical et crânien, dysfonction de l’articulation temporo-mandibulaire (mâchoire), atteinte de la dure-mère et irritation des nerfs cervicaux supérieurs (exemple nerf d’Arnold).

Les traitements en physiothérapie consistent à rééduquer la posture, réduire les tensions musculaires, augmenter la mobilité crânio-vertébrale, stabiliser les segments hypermobiles de la région cervicale et augmenter la souplesse musculaire et dure-mérienne.

Différentes approches peuvent être utilisées:

  • Rééducation posturale globale (RPG)
  • Thérapie manuelle (traction, mobilisations vertébrales, étirement…)
  • Technique d’ostéopathie crânienne
  • Technique de tissus mous (massage, frictions)

Un conseil; Il est important d’éviter de mauvaises postures tant durant le sommeil qu’au travail afin d’éviter des céphalées cervicogéniques.

Application de chaleur ou de froid?

Qui ne sait jamais demandé si nous devons utiliser la chaleur ou le froid lors d’une blessure? Ces deux modalités antalgiques ont plusieurs effets. Voici les effets de la chaleur et du froid:

Chaleur

  • Augmente la circulation sanguine au site d’application
  • Détend les muscles
  • Réduit la douleur
  • Augmente l’élasticité des tissus

Froid

  • Diminue la circulation sanguine au site d’application
  • Détend les muscles en diminuant les spasmes
  • Réduit la douleur
  • Provoque temporairement une raideur

Il est important d’appliquer du froid lorsque des signes inflammatoires (chaleur locale, rougeur locale et enflure) sont présents.

La glace est conseillée durant la phase aigue d’une blessure qui varie de 7 à 10 jours. Il faut éviter d’utiliser la chaleur pendant la phase inflammatoire afin d’éviter d’augmenter les signes inflammatoires.

Conseils : Durée d’application du froid 10-15 minutes.
Durée d’application de la chaleur: 20-30 minutes.

On doit éviter d’utiliser ces modalités antalgiques dans les cas suivants:

Contre-indication au froid

  • Diabète avec problèmes circulatoires
  • Blessure ouverte
  • Hypertension sévère
  • Syndrome de Raynaud
  • Anémie
  • Problème circulatoire sévère
  • Tumeur maligne
  • Perturbation importante de la sensibilité

Contre-indication à la chaleur

  • Phase inflammatoire
  • Plaie ouverte
  • Hémorragie
  • Eczéma
  • Allergie chaleur
  • Paroi abdominale, région lombaire inférieur chez femme enceinte
  • Problème circulatoire sévère
  • Tumeur maligne
  • Perturbation importante de la sensibilité

Si après application régulière de froid ou de la chaleur, la condition ne s’améliore pas, il serait bien de consulter votre physiothérapeute ou votre médecin.

Votre bébé présente-t-il un torticolis congénital?

Lorsqu’un bébé a la tête toujours inclinée du même côté avec une rotation opposée, il est possible qu’il présente un torticolis congénital.

Le torticolis congénital consiste à une contracture d’un muscle du cou soit le sterno-cléido-mastoïdien qui provoque une inclinaison de la tête du côté où ce muscle est raccourci avec une rotation opposée de la tête.

Le torticolis congénital est la 3e cause d’anomalie congénitale chez les bébés.

Il existe de nombreuses causes du torticolis congénital :

  • Mal positionnement du bébé intra-utérin durant la grossesse.
  • Accouchement difficile avec utilisation de forceps ou ventouse.
  • Anomalies vertébrales congénitales
  • Bébé hypotonique
  • Paralysie cérébrale/Hémiplégie
  • Facteurs environnementaux (position de sommeil, côté des stimulis…)

Donc, tout ce qui peut causer un raccourcissement du muscle sterno-cléido-mastoïdien peut être à l’origine du torticolis congénital.

Parfois, le torticolis congénital peut être à l’origine de la plagiocéphalie. La plagiocéphalie consiste à une déformation crânienne (aplatissement de l’occiput avec une proéminence de l’os frontal du même côté).

Il ne faut pas négliger le torticolis congénital et/ou la plagiocéphalie, car ces problèmes peuvent avoir des impacts sur la posture et le développement moteur du bébé. Par exemple, un bébé qui a la tête toujours tourné du même côté va avoir tendance a utilisé/développé davantage le membre supérieur et/ou membre inférieur du côté où il regarde et développé un retard avec l’autre membre supérieur et/ou membre inférieur.

Donc, les traitements consistent à des étirements musculaires pour un réalignement postural, mobilisations crânio-cervicales, renforcement musculaire, exercices de stimulation, exercices de contrôle moteur…

Si votre bébé présente un torticolis/plagiocéphalie, n’hésitez pas d’en parler à votre pédiatre ou à votre physiothérapeute spécialisée en pédiatrie.

Votre mâchoire fait-elle du bruit en l'ouvrant?

atm_4081Vous est-il déjà arrivé de ressentir un bruit en ouvrant la bouche ou en mangeant ou en bâillant au niveau de l’articulation temporo-mandibulaire (mâchoire)?

Les problèmes au niveau de l’articulation temporo-mandibulaire sont fréquents. En Amérique du Nord, 40% à 70% des gens souffrent d’un problème à l’articulation temporo-mandibulaire (A.T.M.). 75% des personnes présentant un trouble à cette articulation sont des femmes âgées de 20 à 40 ans.

Il existe différents bruits que vous pouvez ressentir ou entendre (CLICK, CLUNK, CRÉPITEMENTS, …).

Chaque bruit présente une signification différente :

  • Le CLICK est un léger bruit présent souvent à l’ouverture de la bouche du début au ¾ du mouvement, en mangeant et en bâillant. Ce bruit est causé par un déplacement du disque en antérieur. Le disque est un genre de ménisque/coussin/chapeau au-dessus du condyle. Ainsi, le disque étant déplacé en antérieur se fait accrocher par le condyle lors de certains mouvements de la mâchoire.

Ce bruit est très fréquent et il est souvent associé à des maux de tête, problèmes crâniens et lésions cervicales dans 90% des cas.

Le click est souvent présent chez les femmes hypermobiles surtout les adolescentes.

Lorsque le click n’est pas traité, ce bruit peut devenir de plus en plus fréquent. Le disque peut continuer de glisser en antérieur, et ainsi, causer un blocage en fermeture c’est-à-dire ouverture de la bouche très limitée.

  • Le CLUNK est un bruit très prononcé présent en fin d’ouverture de la bouche. Ce bruit est fréquent chez les gens présentant une instabilité ou hypermobilité de l’articulation temporo-mandibulaire: ouverture de la bouche ≥ 50 mm (ouverture normale entre 40-50 mm).

Ce bruit est souvent présent chez les femmes hypermobiles au niveau de plusieurs articulations du corps ou chez des personnes ayant subi un traumatisme au niveau des ligaments temporo-mandibulaire.

  • Les CRÉPITEMENTS au niveau de l’articulation temporo-mandibulaire sont souvent présents dans les cas d’ostéo-arthrite consécutifs à une dégénérescence de cette articulation.

Tous ces bruits peuvent être accompagnés de douleur à l’articulation temporo-mandibulaire, douleur cervicale, maux de tête et perturbation de la mobilité des mouvements de la bouche.

SAVIEZ-VOUS QU’EN PHYSIOTÉRAPIE, NOUS POUVONS VOUS AIDER?

En physiothérapie, il y a quelques physiothérapeutes qui ce sont spécialisés au niveau de l’articulation temporo-mandibulaire (mâchoire). À la clinique, nous sommes deux physiothérapeutes qui traitent des gens présentant des problèmes à la mâchoire depuis 1998.

En plus des cours de thérapie manuelle sur l’articulation temporo-mandibulaire, nous avons suivi plusieurs formations spécialisés (ATM de base et avancé sur le sujet, en rééducation posturale globale et en ostéopathie crânienne) ainsi qu’un cours donné par Dr. Rocabado reconnu mondialement.

Donc, n’hésitez pas à vous informer!

Comment jardiner sans se blesser ?

L’arrivée du beau temps vous donne-t-il le goût de jardiner? Si vous êtes un adepte du jardinage, voici quelques conseils pour éviter de vous blesser.  Les blessures les plus fréquentes en jardinant sont celles au bas du dos, des douleurs ligamentaires et des tensions musculaires.  Très souvent ces blessures sont consécutives à des postures maintenues de façon prolongée sur un corps non réchauffé.

 

VOICI QUELQUES CONSEILS POUR ÉVITER DE SE BLESSER:

● SE RÉCHAUFFER:

– Marcher 5-10 minutes avant l’activité.

– Étirer les muscles de votre corps:

  Pour chacun des exercices, maintenir la position 10 à 20 secondes et répéter le 

  mouvement 10 fois avant de jardiner sans douleur. Si une douleur apparaît lors 

  des exercices, cessez- les.  Au besoin, consulter votre médecin ou votre 

  physiothérapeute.

● Région cervicale:- Pencher la tête vers l’avant et sur les côtés

                         -Tourner la tête vers la gauche et la droite

jardinage physio

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● Épaules:- Faire des rotations avec les bras

              – Étirez les bras vers le haut

jardinage_photo_2

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● Poignets:- Faire des rotations 

              -Bougez la main vers le haut et le bas

jardinage poignet

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● Dos:- Cambrez le dos

       – Rotations du tronc vers la gauche et la droite

exercice physio torso

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● Jambes: – Faire des Squats (imiter le mouvement de s’asseoir)

physio squats

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● HYGIÈNE POSTURALE:

– Évitez le dos rond.

– Se pencher avec le dos droit et en pliant les genoux.

– Pour éviter d’avoir le dos rond, placez-vous en position quatre pattes ou demi-

  agenouillée sur un seul genou.

– Changez régulièrement de position.

– Prendre des pauses régulièrement.

– Évitez de jardiner durant une longue période.  2 heures par jour, c’est suffisant 

   pour votre corps.

– Si une douleur apparaît en jardinant, cessez l’activité.

● OUTILLAGE:

 – Très important d’utiliser des outils légers et adaptés à votre grandeur afin 

   d’éviter d’être trop penché.

   Si une douleur persiste, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou votre 

   physiothérapeute.

  BON JARDINAGE!

 

Êtes-vous un passionné du golf ?

Le golf est un sport exigeant.  Cette activité implique de marcher beaucoup, de transporter une charge, de répéter des mouvements plusieurs fois…  C’est un jeu de pivot (rotation) du corps.  Donc, le risque de blessure est présent.

 LA FLEXIBILITÉ EST UN FACTEUR IMPORTANT, MAIS SOUVENT NÉGLIGÉ PAR PLUSIEURS GOLFEURS.

 Il est important de se réchauffer et de s’étirer avant et après une partie de golf afin de réduire les risques de blessure en augmentant la souplesse musculaire, la mobilité articulaire et en diminuant les tensions musculaires.

 VOICI QUELQUES CONSEILS POUR PROFITER AU MAXIMUM DE VOTRE SAISON DE GOLF:

 ○ Au club de golf:

  • Faites une marche rapide d’au moins 3 à 5 minutes avant de débuter une partie.
     
  • Réchauffez-vous avec des exercices de rotation du cou, épaules, tronc, hanches et chevilles.  Une série de 10 répétitions maintenue 10 secondes.
     
  • Exécutez 10 à 20 élans de golf sans effort avec un bâton.
  • N’oubliez pas d’étirer les mollets, quadriceps, tronc, épicondyliens et épitrochléens.  Une série de trois répétitions tenue 10 secondes.

exercice golf physio de Martignyquadricep tronc epitrochleens epicondyliens

Mollets – Quadriceps – Tronc – Épicondyliens – Épitrochléens

  • Après la partie, refaites les étirements dans le but de mieux récupérer et réduire le risque d’ankylose après la partie.

 ○ À la maison:

  • Pour améliorer votre souplesse, faites les exercices d’étirement mentionnés ci-dessus en les répétant une série de 10 et en les maintenant de 20 à 30 secondes.

      *  Attention, les exercices doivent être exécutés doucement sans mouvement brusque et
sans douleur.

      *  Parfois, faire corriger sa technique de golf (prise du bâton, plan de l’élan, position du coude et du
poignet…) permet d’éviter de développer de la douleur.

 Si vous manquez de souplesse et de mobilité ou si vous ressentez une douleur, n’hésitez pas à consulter votre physiothérapeute.

BONNE SAISON DE GOLF!

Le sac à dos de votre enfant est-il trop lourd ?

La rentrée à l’école est déjà arrivée.

Saviez-vous que 50% des enfants portent un sac à dos trop lourd sur leurs épaules?

Le sac à dos de votre enfant ne devrait pas excéder 10% de son poids.  Par exemple, pour un enfant de 30 kg, le sac à dos ne devrait pas dépasser 3kg.

Le port d’un sac à dos trop lourd peut avoir certaines conséquences:

  • Engendrer des douleurs au cou, dos, épaules…
  • Perturber la posture
  • Développer des tensions musculaires
  • Produire des picotements au niveau des membres supérieurs.

Donc, n’hésitez pas à vérifier le sac à dos de votre enfant.                                                

Conseils:

  • Bien ajuster les courroies du sac à dos.
  • Le sac à dos devrait être la largeur du dos de votre enfant.
  • Mettre les objets pesants près du corps et non vers l’extérieur.
  • Toujours porter le sac à dos sur les 2 épaules.

Si votre enfant rapporte des inconforts/douleurs en transportant son sac à dos ou suite à l’avoir transporté, n’hésitez pas à consulter votre physiothérapeute ou votre médecin.

 

Bonne année scolaire!

Votre dos vous fait-il souffrir ?

nerf sciatique Saviez-vous que 80% de la population souffre de douleur au bas du dos (région lombaire) au moins une fois dans sa vie?  Les maux de dos sont l’une des causes de limitation des activités chez les gens âgés de 45 ans et plus.  Qui n’a jamais entendu parler du sciatique?

Le nerf sciatique origine de la région lombaire plus précisément de la 4e et 5e racines nerveuses ainsi que de la 1ère racine sacrée.  Ensuite, il continue son trajet en descendant au niveau de la fesse  et passe dans le muscle pyamidal.  Il descend à la face postérieure de la cuisse jusqu’au genou où il  se divise en deux branches;l’une qui passe à la face postérieure de la jambe jusqu’au pied et l’autre qui descend à la face antéro-externe de la jambe. 

 Lorsque la douleur suit le trajet du nerf sciatique, cela signifie la présence d’une irritation du nerf sciatique.  Des engourdissements et une faiblesse peuvent être présents.

CAUSES:

  • Souvent due à  un problème discal (hernie discale – bombement)  qui comprime une des cinq racine du nerf sciatique.  La dégénérescence des disque peut être provoqué par l’âge.
  • Effort physique brusque.
  • Traumatisme (accident ou chute)
  • Mauvaise posture
  • Lever des charges lourdes
  • L’obésité
  • L’arthrose
  • Tension du muscle pyramidal (petit muscle de la fesse).
  • Femmes enceintes

 PRÉVENTION :

  • Maintenir une bonne souplesse des muscles de la région lombaire et des jambes.
  • Conserver une bonne force musculaire des muscles du bas du dos et des abdominaux.
  • Adopter une bonne posture assis. debout, à l’effort…
  • Toujours se réchauffer avant de pratiquer une activité ou un sport.
  • Éviter les positions assise et debout prolongées.  Alterner les positions.
  • Toujours plier les genoux et garder le dos droit pour lever des charges.

 TRAITEMENT EN PHYSIOTHÉRAPIE :

 L’évaluation du physiothérapeute permet de trouver la cause des symptômes et de traiter adéquatement la personne souffrant d’une irritation du nerf sciatique.

 Les traitements peuvent consister à des étirements musculaires, traction lombaire, rééducation posturale, thérapie manuelle (mobilisation vertèbres ou articulation sacro-iliaques, contrôle moteur, stabilisation lombaire), mise en tension des structures nerveuses, frictions, massage, ultrasons…

CONSEILS : Lorqu’une douleur apparaît, appliquez  de la glace 15 min.  Si la douleur persiste, consulter votre physiothérapeute ou médecin traitant.

PRENEZ SOIN DE VOTRE DOS!

Souffrez-vous d'une douleur au coude ?

douleur au coudeAvez-vous déjà entendu parler d’épicondylalgies (d’épicondylite ou d’épitrochléite)?  Ce sont des douleurs qui se manifestent au coude et qui peuvent dans certains cas irradier jusqu’à la main.

  • ÉPICONDYLALGIE EXTERNE (ÉPICONDYLITE OU TENNIS ELBOW) désigne une douleur surtout à la face externe de l’avant-bras au niveau de l’épicondyle externe (petite saillie osseuse juste au-dessus du coude).
    • Cette douleur est souvent due à la sur-utilisation des muscles extenseurs du poignet qui ont comme action de lever les doigts et le poignet vers le haut, tourner l’avant-bras en supination (paume de la main vers le haut).

 

  • ÉPICONDYLALGIE INTERNE (ÉPITROCHLÉITE OU GOLFER  ELBOW) signifie une douleur à la face interne de l’avant-bras au niveau de l’épitrochlée (petite saillie osseuse à la face interne du coude).
    • Cette douleur est souvent causée  par une sur-utilisation des muscles fléchisseurs du poignet qui ont comme action de plier les doigts et le poignet vers le bas, tourner l’avant-bras en pronation (paume de la main vers le bas).

 

Ces douleurs sont souvent causées par la répétition des  mêmes mouvements ou par de mauvaises positions  pour forcer, pratiquer une activité, poste de travail inadéquat …. ou  suite à un traumatisme au coude ou à un problème postural….

 

  • PRÉVENTION:                 
    • Maintenir une bonne force et souplesse musculaire des muscles fléchisseurs et extenseurs du poignet.
    • Toujours se réchauffer avant le travail et la pratique d’un sport.
    • Utiliser un outil adéquat et bien se positionner.
    • Bien adapter son poste de travail.  Par exemple, éviter de travailler à l’ordinateur avec les poignets levés vers le haut.  S’asseoir bien droit.
    • Pour les sportifs, utiliser une raquette ou un bâton en fonction de la taille, d’augmenter graduellement le niveau de jeu et  bien se positionner pour frapper la balle.  Au besoin, faire corriger les mouvements requis pour la pratique du sport afin d’avoir la meilleure technique de jeu  possible.

 

  • TRAITEMENT DE PHYSIOTHÉRAPIE: Modalité antalgique (glace, massage, frictions Cyriax, ultrasons), étirement musculaire actif et passif, thérapie manuelle, correction posturale et renforcement musculaire en excentrique…

 

N.B. : Il faut toujours évaluer la région cervicale afin de s’assurer que la douleur au coude ne provient pas d’une irritation radiculaire de la colonne cervicale (cou).

 

Ne laisser pas perdurer la douleur au coude, car si non traitée elle peut devenir une douleur chronique.

 

Dès l’apparition d’une douleur au coude, appliquer de la glace 15 minutes et n’hésitez pas à consulter votre physiothérapeute ou votre médecin traitant.

Comment pelleter sans se blesser ?

À chaque hiver, des gens nous consultent en physiothérapie pour des douleurs dans le dos après avoir pelleté de la neige. Le pelletage peut correspondre à un effort physique important s’il n’est pas exécuté correctement.  

 

Voici quelques conseils pour réduire les risques de vous blesser au dos cet hiver en pelletant:

 

  • Réchauffez-vous quelques minutes avant de déneiger:
  • Étirements musculaires (ischio-jambiers, mollets, quadriceps, spinaux dorso-lombaire).
  • Marchez ou faites de la marche sur place ou montez des marches.
  • Il est important de prendre son temps pour pelleter.  Souvent, les blessures se produisent lorsque nous pelletons rapidement pour éviter d’être en retard ou pour s’en débarrasser.
  • Utilisez une pelle légère avec un manche ergonomique (courbé).   Le manche ne doit pas être trop court, car sinon vous allez pelleter avec le dos courbé et le risque de blessures augmente.
  • Poussez la neige au lieu de la soulever et de la lancer.  
  • Pelleter de petites quantités de neige.  Il est préférable de pelleter quelques fois durant la journée afin d’éviter de pousser de plus grosses accumulations de neige, car plus la quantité de neige est importante plus l’effort sera exigeant et donc, plus de risque de se blesser.
  • Toujours pelleter avec votre dos droit.  Pliez vos genoux et non votre dos.
  • Lors des efforts, contracter vos abdominaux.
  • Évitez les mouvements de torsion du tronc.

 

N’oubliez pas avant de pelleter de vous assurer auprès de votre médecin que votre état de santé vous permet d’effectuer cet effort.

 

Bon hiver!

Saviez-vous qu'il existe des physiothérapeutes spécialisés en rééducation vestibulaire

À la clinique, nous avons suivi des formations poussées dans ce domaine.  Nous sommes une des rares cliniques privées de la région à offrir des traitements spécialisés au niveau de la rééducation vestibulaire en physiothérapie.

Il existe plusieurs pathologies vestibulaires :

● Lésions périphériques unilatérales (contusion, névrite vestibulaire, neuronite, fracture temporale, labyrinthite, vertige otolithique traumatique, maladie de ménière, fistule périlymphatique, neurinome acoustique…).

● Lésions périphériques bilatérales (ototoxicité, idiopathique ou se bilatéralisant).

● Lésions centrales (ischémie vertébro-basilaire transitoire, AVC troc cérébral,migraine vestibulaire, sclérose en plaque, tumeurs tronc cérébral, vertige positionnel central).

● Lésions mixtes

● VPPB (vertige positionnel bénin)

● D’origine cervicogénique ( reliés mouvements ou positions du cou)

Après une évaluation, nous établissons notre impression clinique et nous débutons le traitement.  En traitement, nous pouvons utiliser des techniques de repositionnement ou des techniques d’habituation.   Il se peut que les étourdissements soient accompagnés de trouble d’oscillopsie et d’équilibre.  Dans ces cas, nous rajoutons des exercices pour corriger ces problèmes.  De plus, nous vous enseignons des exercices à faire à la maison.

Cela se corrige bien.  Savez-vous quels exercices faire à la maison?

N’hésitez pas à nous téléphoner pour plus d’informations.

La course à pied

Saviez-vous que chez les coureurs de loisir il y a 30 à 59 blessures par 1000 h de course?

De plus en plus de personnes pratiquent la course à pied.  La course à pied est un sport très bénéfique à plusieurs niveaux s’il est bien exécuté.   L’important, c’est de bien exécuté la phase d’appui et aérienne afin d’éviter les blessures de sur-utilisation par mal adaptation.

La mal adaptation est influencée par 3 facteurs:

  • Intrinsèques ( mauvaise biomécanique, dysfonction musculaire et fragilité des tissus)
  • Stress mécanique ( erreurs d’entraînement)
  • Extrinsèques (mauvaises chaussures, surface de course)

À la clinique, des physiothérapeutes ont suivi une formation sur la course à pied.

Ainsi, nous pouvons analyser le patron de course/ évaluation biomécanique dans le but de s’assurer que la technique de course est efficace pour réduire le coût énergétique et diminuer le risque de blessure.  De plus, cette spécialisation nous permet de traiter les différentes blessures pouvant être reliées à la pratique de ce sport.

 

Pour courir de façon sécuritaire :

  • Il faut diminuer la force d’impact par:
    • Augmenter les sensations aux pieds
    • Foulée légère
    • Augmenter la cadence autour de 180 pas
    • Renforcement des muscles faibles
  • Il faut avoir un bon alignement dynamique du quadrant inférieur.

 

Les études démontrent que chez les coureurs chaussés, 75% attaquent le talon au sol, et ce, augmente l’impact au niveau des genoux, hanches et de la région lombaire.

En traitement:

  • Nous analysons le patron de course avec et sans chaussure
  • Nous étirons et renforçons les muscles des membres inférieurs au besoin
  • Nous corrigeons la longueur des foulées et la fréquence des pas
  • Nous traitons les douleurs si présentent
  • Nous pouvons préparer un programme personnalisé de course à pied

N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez pratiquer ce sport en toute sécurité.